Epée de Cour à la Colichemarde en Argent




Belle épée française du XVIII ème siècle avec sa lame à la colichemarde.

La monture à Pas d' Ane est en argent, ainsi que la chape et bouterolle du fourreau.


La lame à la colichemarde finit en diamant très éffilé avec, gravés sur la partie large, de nombreux motifs floraux.

Le fourreau est en cuir noir avec la chape et bouterolle...ce qui est rare la majorité ayant perdu leur fourreau.

C’est une arme hybride, capable d'estoc comme de taille.





C'est l'arme de prédilection pour les duellistes du XVIII ème siècle

Entre juin 1643 et octobre 1711, Louis XIV ne promulgua pas moins de onze édits interdisant le duel et renforçant les peines, sans pour autant faire cesser cette pratique.

Louis XVI ira même jusqu'a prononcer quelques exils de nobles.






L'art de la Tierce





Bouterolle en argent


Chape en argent


L'épée à la colichemarde est considérée comme la descendante de la rapière. La forme de la lame  colichemarde combine les qualités pour parer et attaquer.

Très large au talon et effilée avec section triangulaire dans le bas de la lame.

La lame nommée colichemarde est le nom allemand de l’épée dites "à la franc-toupin".

Colichemarde ne désigne pas tant une arme qu'un style de lame. Son nom viendrait de l'allemand Philipp Graf Von Königsmarck.













Le résultat, de cette forme étrange de lame, est une manoeuvrabilité et robustesse plus élevées que l'épée classique.

Les lames colichemardes sont apparues vers 1680 et furent populaires pendant une quarantaine d'années, au sein des cours européennes .


















Traité d'Escrime













Notre épée est citée dans le dernier roman de Alain Emon "Le Chevalier de Saint-Lazare", le tome 3 d'une saga se passant en Bretagne au XVIII ème siècle...
...pleine de rebondissements et d'aventures...au milieu de la noblesse bretonne et de la guerre de sept ans.

De la belle ville de Dinan à Quebec en passant par Saint-Malo...




























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