Sabre d'Abordage de Cassaignard Marine XVIII ème



Sabre de Marine Français d'abordage, vers 1775.
C'est un sabre pour la marine de Course ou de Commerce  à la lame typique du fourbisseur Cassaignard.

Monture en beau cuivre rouge, à une branche, avec quillon. Fourreau en cuir à bouterolle et chape en cuivre.

Lame d'acier large à gouttière se terminant en double tranchant, malgré son grand âge, cette lame est restée très affutée.

Gravée " Cassaignard  Fourbisseur du Roy à Nantes " sur les deux faces de la lame, avec croissant de Lune et Soleil resplendissant.











Cassaignard tenait boutique près de la bourse à Nantes, à l'enseigne " A la Victoire"...fourbisseur et arquebusier du roi.

Pierre Cassaignard  est né en août 1709 et mort en septembre 1786...sans héritier mâle pour reprendre le commerce.

Les droits du fourbisseur étaient bornés à la monture , la garniture et la vente des épées, des lances,, des dagues, des pertuisanes, des 
haches.

Ils ne forgeaient pas les lames qui venaient de Kligenthal, Solingen, etc...mais il avait une forge en arrière cour afin de pouvoir réparer les lames, soies, bouton de rivure, bélières, etc...










 "Cassaignard Fourbisseur du Roy à Nantes" avec la lune et les astres, symboles d'éternité!












Aux 17ème et 18ème siècles, le sabre d'abordage est l'arme de tous les combats en mer.

D'une lame courte et large, c'était l'arme de poing idéale pour les combats à bord des vaisseaux.

Une plus longue épée se serait plus facilement embrouillée dans les haubans et autres éléments du gréement. Selon la légende, ce sont les boucaniers qui ont inventés le sabre d'abordage.

A l'origine, les longs couteaux employés pour la boucane de la viande de boucherie se sont vite transformés en l'épée courte employée par tous les marins.























Lame se terminant en double tranchant, encore fort aiguisée.




Lame au Dextochere, bras droit, représenté nu,
 armé ou paré, tenant à la main une épée.



A l'abordage par L-A Garneray 












Guerre de course entre la France et l'Angleterre...au résultat très mitigé!











C'est le sabre des corsaires, des compagnons de Surcouf, prêt à en découdre avec les marins de la Royal Navy.





La Confiance à l'abordage, le bateau de Surcouf à l'Isle de France 18 canons-120 hommes se lançant à l'abordage du Kent 38 canons-437 hommes




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